HYDROLED
L’Hydroled®
permet de traiter des surfaces autrement plus étendues que la lampe
Triwings®
Les effets sont appuyés par des travaux cliniques et scientifiques.
Aujourd’hui, les sociétés Biophoton et Medicaloo
fabriquent et commercialisent deux matériels : le Triwings®
et l’Hydroled® qui exploitent la
technologie LED de manière révolutionnaire.
Ces deux matériels sont les seuls au monde à être capable de combiner des lampes
de différentes lumières : jaune, rouge et bleu.
Une table de relevage permet au patient de s’installer dans la baignoire sèche
et de descendre dans le volume d’eau à température réglable. Un drap étanche,
haute résistance et déformable permet un bain sec dans lequel le patient ne sent
plus son poids. Ainsi toutes les tensions musculaires et nerveuses disparaissent
apportant un soulagement immédiat et une sensation extraordinaire de bien-être.
Il profite des émissions des lampes LED qui sont placées sur une voute de LED
illuminant sans danger le patient.
La lumière émise par les LED de puissance sur le corps est absorbée par les
cellules. Elle est absorbée au niveau des mitochondries et améliore
l’oxygénation. Les cellules sont régénérées et l’épiderme de meilleur qualité.
Un traitement à la lumière froide combine plusieurs couleurs et permet ainsi de
supprimer les douleurs et l’inflammation, de traiter les brûlures et
généralement de réparer les peaux blessées. Les effets sont rapides. Les
patients ressentent immédiatement l’action de la lumière sur la texture, le
grain et le teint de leur peau.
Les bénéfices sont d’autant plus probants que par définition, les lampes LED
chauffent à peine et que les séances ne sont donc absolument pas douloureuses.
Il faut souligner que les cellules ont besoin de 72 heures pour absorber et
profiter de la lumière. Le patient n’a donc pas besoin de plus de deux séances
hebdomadaires.
Les soins réalisés avec les matériels Triwings®
ou Hydroled® sont des actes
médicaux, et donc exclusivement réalisés par des médecins. Ces matériels
supposent également une connaissance des thérapies par la lumière.
Le choix des couleurs, de leur mixage et des longueurs d’onde ou de la durée
d’exposition aux lampes au cours des traitements exigent un véritable
savoir-faire.
En résumé :
• L’orientation des onze panneaux de LED s’effectue par des rotules intégrées à
chaque panneau.
• Le corps profite d’une illumination simultanée, optimale et sécurisée de
toutes les parties exposées.
• Le praticien choisit le coté du corps à traiter.
• Chaque panneau est representé sur le clavier de commande et peut-être mis en
fonction de manière individuel sur le corps par une télécommande.
• Le praticien choisit le coté du corps à traiter.
En utilisation médicale, les indications sont les mêmes que celles de la
Triwings®
Les grands traitements
• Les vergetures
Le Triwings® et l’Hydroled®
sont les seuls systèmes au monde capables de réduire les vergetures. Le
traitement consiste à irriter la vergeture après un travail préalable sur le
ventre lorsqu’elles se localisent à cet endroit précis. Emise à certaines
longueurs d’onde, la lumière froiderecolore les pigments de l’épiderme. En
frappant la peau, la lumière libère les réserves de pigments qui parsèment notre
corps. Il faudra plusieurs séances, avec un maximum hebdomadaire de deux séances
pour atteindre un résultat visible.
Le ventre de la femme peut retrouver ainsi son aspect antérieur, de manière
naturelle : réduction de la profondeur et amélioration de l’aspect plissé.
L’équipe du docteur Boisnic du Groupe de Recherche en Dermatologie et
Cosmétologie a démontré une amélioration de 50% de la peau au niveau des
vergetures après 15 séances de 20 minutes chacune. Il s’agit d’une grande
première qui fait l’objet de publications scientifiques.
• Les soins anti âge
La lumière froide apporte des modifications subtiles. Si elles ne sont pas
immédiatement visibles, elles sont ressenties immédiatement par le patient, dès
les premières séances. Le traitement par les LED permet de travailler sur le
grain et sur le teint de la peau.
• Les soins post-chirurgicaux
La lumière froide a des effets remarquables sur les processus de réparation
cellulaire. Les praticiens obtiennent des résultats extraordinaires pour réduire
les cicatrices. Les soins ont non seulement un effet esthétique en recolorant la
peau, mais ils améliorent sensiblement le confort des patients. Les brûlures
sont réduites. Il est ainsi plus simple de marcher ou de lever un bras après une
opération. Le patient devra suivre également plusieurs séances.
Les LED sont également employées pour faire disparaître les cicatrices dues aux
piqures de méduses. Pour ce cas, deux séances suffisent.
Les autres traitements
Plusieurs travaux prouvent également les effets positifs de la lumière
froide pour des soins anti-acnéiques ou pour réduire des ulcères variqueux.
Certains médecins utilisent leurs machines Triwings®
ou Hydroled® pour atténuer les
peaux d’orange ou les coups de soleil.
De nombreux travaux portant sur d’autres soins sont en cours, et les
publications vont se succéder dans les mois à venir. Mais d‘ores et déjà, les
résultats sont jugés remarquables par la communauté des praticiens, utilisateurs
du Triwings® et de l’Hydroled®.
Il faut également souligner que la suppression des pansements, des crèmes et
d’autres méthodes traditionnelles, grâce aux traitements à la lumière froide
réalisés avec un Triwings® ou un
Hydroled®, se traduisent par des
économies considérables qui vont bénéficier à l’ensemble de la collectivité.
TECHNOLOGIE
LA L.E.D : UNE REVOLUTION TECHNOLOGIQUE
Les lampes à LED opèrent une entrée fracassante dans notre vie
quotidienne. La LED pour Light-Emitting Diod est un semi-conducteur qui produit
de la lumière dès qu’il est traversé par un courant électrique.
Les premières LED ont été mises au point en 1962. Elles étaient de couleur
rouge, jaune et vert.
On trouve aujourd’hui des LED bleues, violet et blanches.
Progressivement, les scientifiques sont arrivés à concevoir des LED capables de
produire un rendement lumineux supérieur à celui des ampoules à incandescence et
des lampes dites fluocompactes. Les LED sont par exemple employées pour éclairer
les écrans d’ordinateurs ou de télévisions. Elles remplacent progressivement les
lampes fragiles et onéreuses des vidéo projecteurs, ou les ampoules des phares
des voitures. Les diodes sont également utilisées pour illuminer des bords de
route ou des façades. Les plus puissantes éclairent les bouées de signalisation
en mer.
Les industriels produisent des LED offrant une plage de longueurs d’onde entre
400 et 700 nm. Contrairement aux lampes traditionnelles, les LED n’émettent pas
d’ultraviolet. Ces qualités sont particulièrement importantes en dermatologie.
Les praticiens peuvent utiliser la variété des couleurs et des longueurs d’ondes
pour établir les traitements appropriés.
Outre cette puissance, les lampes LED ont une durée de vie de 50 à 100 000 h,
soit environ 20 ans, donc jusqu’à dix fois supérieure à celles des lampes
fluorescentes et jusqu’à cent fois à celles des ampoules à incandescence. Elles
fonctionnent à très basse tension ce qui engendre des économies d’énergie
considérables.
Autre atout, les LED classiques ne chauffent quasiment pas et donc ne brûlent
pas les doigts ou l’épiderme. Cette lumière froide permet donc d’exposer les
peaux à divers traitements sans aucun risque de brûlure ou autre.
LES LED AU SERVICE DE LA SANTE
Aujourd’hui, les LED sont mises au service de la médecine. Des chercheurs de
la NASA ont constaté qu’un épiderme mal exposé à la lumière naturelle se
régénère mal. La cicatrisation a du mal à se réaliser. Ils ont ainsi eu l’idée
des diodes dont la longueur d’ondes est capable de stimuler des mécanismes de
régénération des cellules humaines. Les scientifiques américains se sont
inspirés de traitements mis au point par des chercheurs russes, voici une
quinzaine d’années, qui traitaient les inflammations et la cicatrisation des
plaies avec un laser de faible puissance à l’hélium néon.
L’utilisation de la lumière froide était ainsi née.
Les premières applications remontent à une dizaine d’années. Les praticiens ont
commencé à traiter les kérastoses actiniques, des lésions cancéreuses de la peau
en les exposants à la lumière froide conjuguée à un topique photosensibilisant.
Les résultats sont très probants et le traitement ne laisse pas de cicatrice. Ce
type de traitement tend à se généraliser largement.
La société Biophoton conçoit ces matériels, diffusés par la
société Medicaloo pour des applications médicales et
para-médicales. Depuis plus de vingt ans, ces deux spécialistes de la lumière
appliquée aux problèmes de santé, profitent d’une excellente réputation dans le
monde médical.
Certains de leurs brevets sont exploités par des industriels aussi réputés que
le japonais Matsushita.
Leurs compétences s’étendent à l’ensemble des domaines de conception et de
fabrication des matériels laser et bien entendu des LED.
Aujourd’hui, les sociétés Biophoton et Medicaloo
fabriquent et commercialisent deux matériels : le Triwings®
et l’Hydroled® qui exploitent la technologie LED de
manière révolutionnaire. Ces deux matériels sont les seuls au monde à être
capable de combiner des lampes de différentes lumières, jaune, rouge et bleu.
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
- Programmation du temps : de 1 à 99 minutes ou secondes
- Programmation de la fréquence : à pulsation automatique
- Choix du mode : lumière continue ou pulsée
- Affichage digital de tous les paramètres - Prévisualisation des zones de
traitement
- Alimentation secteur de 90 à 250V ; 50 / 60 Hz
- Consommations : Hydro 4 kW ; Leds 1,5 kW
- Panneaux émetteurs orientables dans toutes les directions
- Longueurs d’onde, 470nm, 590nm, 630 nm, 850nm
- Puissances optiques réglables : 3 valeurs
- Densité de puissance: jusquà 100 mW/cm2 suivant les longueurs d’onde
- Les longueurs d’ondes sont mixables
- Dimensions appareil : 2400x1200x1600 cm Poids à vide : 280 kgs ; chargé en eau :
770 kgs
- Dimensions des panneaux : 11 panneaux de 85 mm par 210 mm
- Longueur max de la personne : 200 cm
INTERVIEWS
INTERVIEWS DU DOCTEUR MICHELE PELLETIER-AOUIZERATE, DERMATOLOGUE
À TOULON SUR MER.
« Nous sommes au début d’une révolution ».Depuis quatre ans, le
docteur Michèle Pelletier-Aouizerate utilise des lampes à LED pour
soigner ses patients.
Elle exploite une lampe Triwings®
depuis 18 mois afin de profiter de la puissance procurée par le mixage de
plusieurs couleurs.
Le docteur Pelletier-Aouizerate figure donc parmi les pionniers de cette
technologie en France.
Au cours de plusieurs interventions, elle a pu présenter le fruit de son
expérience à ses collègues. Et mesurer le chemin qui reste à parcourir.
Quand avez-vous fait paraître vos premiers travaux ?
Je suis intervenue lors d’une conférence du Groupe de Réflexion en
Chirurgie Dermatologique le 6 septembre 2008. Mon exposé était titré « Les
diverses sources d’énergie au service du rajeunissement cutané ». Il m’a semblé
qu’outre les sources déjà bien identifiées comme l’alimentation ou les lumières
chaudes comme le laser et les lampes, il fallait inclure à ces sources ce que
l’on appelle les lumières froides, qui apparaissent seulement dans le champ de
ces sources d’énergie.
Nous ne sommes qu’au début de l’histoire. Les matériels médicaux utilisant des
diodes LED sont commercialisés depuis sept ans à peine. Et encore aujourd’hui,
la lampe Triwings® est le seul
matériel capable de mixer plusieurs couleurs, et donc de profiter de la
puissance conjuguée de plusieurs longueurs d’onde. J’avais conclu mon exposé en
posant la question : « La lumière froide est-elle la face cachée de la lumière
? »
Sur quelles bases reposent vos observations et vos expériences ?
Les premiers traitements portent sur des kérastoses actiniques, des lésions de
nature cancéreuses dues à l’action conjuguée du vieillissement et de
l’exposition au soleil.
Les praticiens ont exploité les principes de la photothérapie dynamique en
enduisant les parties atteintes d’un produit avant de les exposer au rayonnement
des LED. Les résultats sont très positifs. Les lésions se transforment en
croutes, qui tombent sans laisser de cicatrices. Ce traitement devient
d’ailleurs assez courant. J’ai donc estimé que l’on pouvait porter l’action de
la lumière à d’autres traitements.
Cette année devant le même auditoire, j’ai donc présenté un exposé intitulé « De
la couleur au soin : la respiration cellulaire ». J’ai considéré qu’après avoir
étudié l’effet chaleur, il fallait porter nos réflexions sur la vibration,
c'est-à-dire sur la longueur d’onde et donc la lumière colorée produite par ces
diodes.
La lumière est en effet le corollaire de la couleur : Pas de lumière, pas de
couleur ; qui se définit par sa teinte, sa saturation (plus ou moins pure) et sa
brillance ou luminosité.
Quels cas cliniques avez-vous présenté et quelle réception a mérité
votre exposé ?
Ma présentation a laissé le public plutôt dubitatif. J’ai pourtant présenté des
cas cliniques significatifs, appuyés par des photographies prises avant et après
les soins.
Au cours de mon exposé, j’ai présenté plusieurs cas de traitements d’ulcères, de
cicatrices, de vergetures, de piqures de méduses, de traitements d’acnés et de
brulures. Mais le message a du mal à passer. Je crois que même des médecins
éprouvent des difficultés à appréhender la révolution que la méthode suppose. Il
faut littéralement penser autrement. Avec la lumière, il est ainsi possible de
traiter une cicatrice sans utiliser de crème, de résorber une acné sans
antibiotique, juste par l’effet de la vibration de la lumière sur la peau.
Notre travail va profondément évoluer. Avec la lumière, le médecin devient une
sorte de chef d’orchestre qui doit coordonner de nombreux facteurs (longueurs
d’onde, vibrations…) afin d’obtenir des résultats cliniques harmonieux.
Ce travail exige des capacités d’analyse et de diagnostic des problèmes, qu’il
faut combiner avec un réel savoir des couleurs. Nous sommes au début d’un
processus. D’importants travaux sont en cours.
Nous allons approfondir notre savoir, améliorer les protocoles, élargir notre
palettes d’outils. Aujourd’hui, nous travaillons avec seulement trois couleurs
(jaune, rouge et bleu). Demain, nous pourrons travailler avec toute la palette
de l’arc-en-ciel.
INTERVIEWS DU DOCTEUR LINDA FOUQUE, DERMATOLOGUE À NICE.
Du traitement des lésions cancéreuses à la rejuvénation de la peau Installée à
Nice, le Docteur Linda Fouque exploite une lampe Triwings®
depuis plus d’un an.
Elle utilisait jusque là un autre matériel mais qui ne permettait de profiter
d’une seule lumière, la jaune.
A la recherche d’un matériel plus puissant, capable de mixer plusieurs couleurs,
le Docteur Fouque a essayé une lampe Triwings®
pour des photothérapies dynamiques, en particulier pour traiter des lésions
cancéreuses ou pré cancéreuses de la peau.
« J’ai constaté que les peaux s’éclaircissaient sous l’effet des LED » explique
le Docteur Fouque. Désireuse de valider cette observation empirique, le
dermatologue a demandé à cinq volontaires de venir deux fois par semaine pendant
deux mois exposer leur avant bras à la lumière froide.
L’expérience a bénéficié du concours de Vincience, un centre de recherche
spécialisé dans l’extraction et l’évaluation dédiés à l’industrie cosmétique.
Basé à Sofia Antipolis, Vincience a prêté au dermatologue un microscope spécial
le VivaScope qui permet de scruter un épiderme, sans effraction cutanée.
Les études sous VivaScope ont été réalisées chez Vincience par une équipe
compétente, et la partie sous LED au cabinet même du Docteur Fouque. « Avec
cette sorte de grosse loupe, nous pouvons mesurer la pigmentation de la peau »
explique le Docteur Fouque. Les volontaires ont profité d’un mois de traitement
à raison de deux séances hebdomadaires. Les résultats se sont avérés probants
deux mois après la fin du traitement. Le praticien constate des effets sensibles
sur l’homogéinisation de la pigmentation de la peau.
Ainsi, le traitement permet de lutter contre le vieillissement de la peau. En
effet, avec l’âge, les pigments de la peau sont répartis de manière moins
homogène. « Après le traitement, j’ai constaté une amélioration nette de l’éclat
du teint » affirme Linda Fouque. L’examen au microscope prouve les effets du
traitement des LED sur la membrane basale qui établit la jonction entre le derme
et l’épiderme. En vieillissant, cette membrane s’aplatit. Les LED rendent à la
membrane basale l’aspect festonné qui caractérise les sujets jeunes. « La
lumière froide permet de reformer des vaisseaux sanguins, décrit le Docteur
Fouque. Le sang circule mieux. La peau est ainsi mieux irriguée et mieux
oxygénée.
Les effets sont flagrants : le teint est plus lumineux et le regard moins
fatigué. » Selon le dermatologue, si le patient désire profiter des effets de
cette rejuvénation sur la durée, une séance mensuelle est préconisée.
* Les travaux du Docteur Fouque sont en cours de publication dans la revue
américaine « Investigative Dermatology »
INTERVEWS DU DOCTEUR SYLVIE BOISNIC, DERMATOLOGUE ET DIRECTEUR DE
RECHERCHE DANS LA SOCIÉTÉ GREDECO.
(Groupe de Recherche en Dermatologie et Cosmétologie)
Une voie de recherche prometteuse
Le docteur Sylvie Boisnic est directrice de recherche du Groupe de Recherche
Dermatologique et Cosmétologique (GREDECO). Cette unité indépendante conduit de
nombreuses recherches pour le compte d’industriels ou de fabricants. La Société
GREDECO a mis au point une méthode de recherche novatrice : le maintien en
survie de peaux humaines obtenues après des opérations chirurgicales et placées
en culture. « Cette méthode standardisée dans le but de retrouver les conditions
métaboliques existant in vivo, permet de maintenir la viabilité cellulaire et de
conserver la différenciation épithéliale, explique le docteur Boisnic. Nous
pouvons ainsi analyser rapidement l’efficacité et la tolérance d’un actif, d’un
produit complexe, ou d’un rayonnement comme celui d’un laser ou d’une diode LED
en nous appuyant sur l’histologie, l’immunohistochimie, la biochimie et la
microscopie électronique. » Le laboratoire peut ainsi travailler directement sur
les tissus sans avoir besoin de s’entourer des précautions nécessaires lors des
tests conduits sur des personnes volontaires. Le docteur Boisnic réalise des
études sur la lumière froide depuis six ans. « Au départ, explique-t-elle, avec
des soft lasers. L’ensemble des travaux que j’ai pu étudier, étaient efficaces
et sans brûlures. »
Deux études en parallèle
La société GREDECO a voulu étudier l’effet des LED d’une lampe Triwings®
sur la production de collagène par les cellules de la peau. Les peaux placées en
survie ont subi un vieillissement accéléré avec des rayons ultra violets afin de
les uniformiser autour de l’âge de 80 ans. Les chercheurs ont voulu aussi
travailler sur des peaux altérées comme si elles avaient été exposées au soleil
en permanence pendant des années. Ils ont effectué huit séances d’exposition au
rayonnement des lampes LED pendant 20 minutes, à raison de dix minutes en
continue et de dix en mode pulsé. Ils ont également pu faire des comparaisons de
peaux avec vergeture (non traitée) et d’autres traitées avec une lampe. Après
traitement, on constate que le réseau des fibres élastiques de la peau est plus
dense avec des fibres plus longues. Les scientifiques observent aussi une
réorganisation des faisceaux de collagène qui gagnent en épaisseur et une
augmentation de la synthèse de collagène par les fibroblastes de la peau
vieillie expérimentalement ou de vergetures. La société GREDECO a ensuite exposé
cinq personnes aux rayonnements des LED d’une lampe Triwings®,
afin de traiter les vergetures. Ils ont observé une amélioration
« statistiquement significative des vergetures : diminution de 46% de l’aspect
plissé, de 58% de la profondeur et de 57% de l’extensibilité de la peau au
niveau des vergetures. » « De façon globale, nous dit l’étude, la satisfaction
notée par les sujets et le médecin est sensiblement identique d’environ 60%. »
Selon le docteur Boisnic, il apparaît que la lumière froide est d’autant plus
efficace qu’elle est utilisée très en amont sur des lésions récentes. Le
laboratoire estime « particulièrement pertinent de pouvoir évaluer le rôle
curatif de ce type de traitement sur des vergetures très récentes. Les résultats
pourraient être nettement supérieurs. »