PRESENTATION
LE
TRIWINGS®, L'APPAREIL
LED LE PLUS PUISSANT DU MONDE
Le Triwings® est
un système d’illumination athermique pour le traitement de la douleur, de
l’inflammation et de la cicatrisation, et la biostimulation.
L’appareil assure des puissances élevées. Le praticien peut régler chacun des
trois panneaux, placé au bout d’un bras articulé et orienter chacune des
couleurs (jaune, rouge et orange) de manière indépendante sur des parties bien
précises du corps, crane, genou, bras, etc. Le patient n’a ainsi pas besoin de
se déplacer. Cette particularité, absolument unique sur le marché autorise des
temps d’illumination réduits.
Le praticien peut également exploiter (en option) d’une une fibre optique à
laser visible pour des traitements ultra localisés ou distal par acupuncture,
avec automatisme de déclenchement du laser sur le point détecté.
Le Triwings®combine différentes LED afin d’obtenir
des soins rapides en surface comme en profondeur.
LES GRANDS TRAITEMENTS
•
Les vergetures


Le
Triwings® et l’
Hydroled®
sont les seuls systèmes au monde capables de réduire les
vergetures. Le
traitement consiste à irriter la vergeture après un travail préalable sur le
ventre lorsqu’elles se localisent à cet endroit précis. Emise à certaines
longueurs d’onde, la lumière froide recolore les pigments de l’épiderme. En
frappant la peau, la lumière libère les réserves de pigments qui parsèment notre
corps. Il faudra plusieurs séances, avec un maximum hebdomadaire de deux séances
pour atteindre un résultat visible.
Le ventre de la femme peut retrouver ainsi son aspect antérieur, de manière
naturelle : réduction de la profondeur et amélioration de l’aspect plissé.
L’équipe du docteur Boisnic du Groupe de Recherche en Dermatologie et
Cosmétologie a démontré une amélioration de 50% de la peau au niveau des
vergetures après 15 séances de 20 minutes chacune. Il s’agit d’une grande
première qui fait l’objet de publications scientifiques.
•
Les soins Anti-Âge


La lumière froide apporte des modifications subtiles. Si elles ne sont pas
immédiatement visibles, elles sont ressenties immédiatement par le patient, dès
les premières séances. Le traitement par les LED permet de travailler sur le
grain et sur le teint de la peau.
•
Les soins post-chirurgicaux


La lumière froide a des effets remarquables sur les processus de réparation
cellulaire. Les praticiens obtiennent des résultats extraordinaires pour réduire
les
cicatrices. Les soins ont non seulement un effet esthétique en recolorant la
peau, mais ils améliorent sensiblement le confort des patients. Les
brûlures
sont réduites. Il est ainsi plus simple de marcher ou de lever un bras après une
opération. Le patient devra suivre également plusieurs séances. Les LED sont
également employées pour faire disparaître les cicatrices dues aux piqures de
méduses. Pour ce cas, deux séances suffisent.
•
Les autres traitements


Plusieurs travaux prouvent également les effets positifs de la lumière
froide pour des soins
anti-acnéiques ou pour réduire des
ulcères variqueux.
Certains médecins utilisent leurs machines
Triwings®
ou
Hydroled® pour atténuer les
peaux d’orange ou les coups de soleil.
TECHNOLOGIES
LA
L.E.D : UNE REVOLUTION TECHNOLOGIQUE
Les lampes à LED opèrent une entrée fracassante dans notre vie quotidienne. La
LED pour Light-Emitting Diod est un semi-conducteur qui produit de la lumière
dès qu’il est traversé par un courant électrique.
Les premières LED ont été mises au point en 1962. Elles étaient de couleur
rouge, jaune et vert. On trouve aujourd’hui des LED bleues, violet et blanches.
Progressivement, les scientifiques sont arrivés à concevoir des LED capables de
produire un rendement lumineux supérieur à celui des ampoules à incandescence et
des lampes dites fluocompactes.
Les LED sont par exemple employées pour éclairer
les écrans d’ordinateurs ou de télévisions. Elles remplacent progressivement les
lampes fragiles et onéreuses des vidéo projecteurs, ou les ampoules des phares
des voitures.
Les diodes sont également utilisées pour illuminer des bords de
route ou des façades. Les plus puissantes éclairent les bouées de signalisation
en mer.
Les
industriels produisent des LED offrant une plage de longueurs d’onde entre 400
et 700 nm. Contrairement aux lampes traditionnelles, les LED n’émettent pas
d’ultraviolet. Ces qualités sont particulièrement importantes en dermatologie.
Les praticiens peuvent utiliser la variété des couleurs et des longueurs d’ondes
pour établir les traitements appropriés.
Outre cette puissance, les lampes LED ont une durée de vie de 50 à 100 000 h,
soit environ 20 ans, donc jusqu’à dix fois supérieure à celles des lampes
fluorescentes et jusqu’à cent fois à celles des ampoules à incandescence. Elles
fonctionnent à très basse tension ce qui engendre des économies d’énergie
considérables.
Autre atout, les LED classiques ne chauffent quasiment pas et donc ne brûlent
pas les doigts ou l’épiderme. Cette lumière froide permet donc d’exposer les
peaux à divers traitements sans aucun risque de brûlure ou autre.
LES
LED AU SERVICE DE LA SANTE
Aujourd’hui, les LED sont mises au service de la médecine. Des chercheurs de la
NASA ont constaté qu’un épiderme mal exposé à la lumière naturelle se régénère
mal. La cicatrisation a du mal à se réaliser. Ils ont ainsi eu l’idée des diodes
dont la longueur d’ondes est capable de stimuler des mécanismes de régénération
des cellules humaines. Les scientifiques américains se sont inspirés de
traitements mis au point par des chercheurs russes, voici une quinzaine
d’années, qui traitaient les inflammations et la cicatrisation des plaies avec
un laser de faible puissance à l’hélium néon. L’utilisation de la lumière froide
était ainsi née.
Les premières applications remontent à une dizaine d’années. Les praticiens ont
commencé à traiter les kérastoses actiniques, des lésions cancéreuses de la peau
en les exposants à la lumière froide conjuguée à un topique photosensibilisant.
Les résultats sont très probants et le traitement ne laisse pas de cicatrice. Ce
type de traitement tend à se généraliser largement.
La société Biophoton conçoit ces matériels, diffusés par la
société Medicaloo pour des applications médicales et
para-médicales. Depuis plus de vingt ans, ces deux spécialistes de la lumière
appliquée aux problèmes de santé, profitent d’une excellente réputation dans le
monde médical.
Certains
de leurs brevets sont exploités par des industriels aussi réputés que le
japonais Matsushita.
Leurs compétences s’étendent à l’ensemble des domaines de conception et de
fabrication des matériels laser et bien entendu des LED.
Aujourd’hui, les sociétés Biophoton et Medicaloo
fabriquent et commercialisent deux matériels : le Triwings®
et l’Hydroled® qui exploitent la
technologie LED de manière révolutionnaire.
Ces deux matériels sont les seuls au monde à être capable de combiner des lampes
de différentes lumières, jaune, rouge et bleu.
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
- Programmation du temps : de 1 à 99 minutes ou secondes
- Programmation de la fréquence : à pulsion automatique
- Choix du mode : Auto ou Acu
- Affichage digital de tous les paramètres
- Prévisualisation de la zone de traitement
- Alimentation secteur de 90 à 250V, 50/60 Hz
- Dimensions : 185x50x40 Poids : 45 kgs
- Choix de 3 couleurs, possible sur le même panneau
INTERVIEWS
INTERVIEWS DU DOCTEUR MICHELE PELLETIER-AOUIZERATE, DERMATOLOGUE
À TOULON SUR MER.
« Nous sommes au début d’une révolution ».
Depuis quatre ans, le docteur Michèle
Pelletier-Aouizerate utilise des lampes à LED pour
soigner ses patients. Elle exploite une lampe Triwings®
depuis 18 mois afin de profiter de la puissance procurée par le mixage de
plusieurs couleurs. Le docteur Pelletier-Aouizerate figure donc parmi les
pionniers de cette technologie en France. Au cours de plusieurs interventions,
elle a pu présenter le fruit de son expérience à ses collègues. Et mesurer le
chemin qui reste à parcourir.
Quand avez-vous fait paraître vos premiers travaux ?
Je suis intervenue lors d’une conférence du Groupe de Réflexion en
Chirurgie Dermatologique le 6 septembre 2008. Mon exposé était titré « Les
diverses sources d’énergie au service du rajeunissement cutané ». Il m’a semblé
qu’outre les sources déjà bien identifiées comme l’alimentation ou les lumières
chaudes comme le laser et les lampes, il fallait inclure à ces sources ce que
l’on appelle les lumières froides, qui apparaissent seulement dans le champ de
ces sources d’énergie. Nous ne sommes qu’au début de l’histoire. Les matériels
médicaux utilisant des diodes LED sont commercialisés depuis sept ans à peine.
Et encore aujourd’hui, la lampe Triwings®
est le seul matériel capable de mixer plusieurs couleurs, et donc de profiter de
la puissance conjuguée de plusieurs longueurs d’onde. J’avais conclu mon exposé
en posant la question : « La lumière froide est-elle la face cachée de la
lumière ? »
Sur quelles bases reposent vos observations et vos expériences ?
Les premiers traitements portent sur des kérastoses actiniques,
des lésions de nature cancéreuses dues à l’action conjuguée du vieillissement et
de l’exposition au soleil. Les praticiens ont exploité les principes de la
photothérapie dynamique en enduisant les parties atteintes d’un produit avant de
les exposer au rayonnement des LED. Les résultats sont très positifs. Les
lésions se transforment en croutes, qui tombent sans laisser de cicatrices. Ce
traitement devient d’ailleurs assez courant. J’ai donc estimé que l’on pouvait
porter l’action de la lumière à d’autres traitements. Cette année devant le même
auditoire, j’ai donc présenté un exposé intitulé « De la couleur au soin : la
respiration cellulaire ». J’ai considéré qu’après avoir étudié l’effet chaleur,
il fallait porter nos réflexions sur la vibration, c'est-à-dire sur la longueur
d’onde et donc la lumière colorée produite par ces diodes. La lumière est en
effet le corollaire de la couleur : Pas de lumière, pas de couleur ; qui se
définit par sa teinte, sa saturation (plus ou moins pure) et sa brillance ou
luminosité.
Quels cas cliniques avez-vous présenté et quelle réception a mérité
votre exposé ?
Ma présentation a laissé le public plutôt dubitatif. J’ai pourtant
présenté des cas cliniques significatifs, appuyés par des photographies prises
avant et après les soins, Au cours de mon exposé, j’ai présenté plusieurs cas de
traitements d’ulcères, de cicatrices, de vergetures, de piqures de méduses, de
traitements d’acnés et de brulures. Mais le message a du mal à passer. Je crois
que même des médecins éprouvent des difficultés à appréhender la révolution que
la méthode suppose. Il faut littéralement penser autrement. Avec la lumière, il
est ainsi possible de traiter une cicatrice sans utiliser de crème, de résorber
une acné sans antibiotique, juste par l’effet de la vibration de la lumière sur
la peau. Notre travail va profondément évoluer. Avec la lumière, le médecin
devient une sorte de chef d’orchestre qui doit coordonner de nombreux facteurs
(longueurs d’onde, vibrations…) afin d’obtenir des résultats cliniques
harmonieux. Ce travail exige des capacités d’analyse et de diagnostic des
problèmes, qu’il faut combiner avec un réel savoir des couleurs. Nous sommes au
début d’un processus. D’importants travaux sont en cours. Nous allons
approfondir notre savoir, améliorer les protocoles, élargir notre palettes
d’outils. Aujourd’hui, nous travaillons avec seulement trois couleurs (jaune,
rouge et bleu). Demain, nous pourrons travailler avec toute la palette de
l’arc-en-ciel.
INTERVIEWS DU DOCTEUR LINDA FOUQUE, DERMATOLOGUE À NICE.
Du traitement des lésions cancéreuses à la rejuvénation de la peau
Installée à
Nice, le Docteur Linda Fouque exploite une lampe Triwings®
depuis plus d’un an. Elle utilisait jusque là un autre matériel mais qui ne
permettait de profiter d’une seule lumière, la jaune. A la recherche d’un
matériel plus puissant, capable de mixer plusieurs couleurs, le Docteur Fouque a
essayé une lampe Triwings® pour des
photothérapies dynamiques, en particulier pour traiter des lésions cancéreuses
ou pré cancéreuses de la peau. « J’ai constaté que les peaux s’éclaircissaient
sous l’effet des LED » explique le Docteur Fouque. Désireuse de valider cette
observation empirique, le dermatologue a demandé à cinq volontaires de venir
deux fois par semaine pendant deux mois exposer leur avant bras à la lumière
froide.
L’expérience a bénéficié du concours de Vincience, un centre de
recherche spécialisé dans l’extraction et l’évaluation dédiés à l’industrie
cosmétique. Basé à Sofia Antipolis, Vincience a prêté au dermatologue un
microscope spécial le VivaScope qui permet de scruter un épiderme, sans
effraction cutanée. Les études sous VivaScope ont été réalisées chez Vincience
par une équipe compétente, et la partie sous LED au cabinet même du Docteur
Fouque. « Avec cette sorte de grosse loupe, nous pouvons mesurer la pigmentation
de la peau » explique le Docteur Fouque.
Les volontaires ont profité d’un mois
de traitement à raison de deux séances hebdomadaires. Les résultats se sont
avérés probants deux mois après la fin du traitement. Le praticien constate des
effets sensibles sur l’homogéinisation de la pigmentation de la peau. Ainsi, le
traitement permet de lutter contre le vieillissement de la peau. En effet, avec
l’âge, les pigments de la peau sont répartis de manière moins homogène. « Après
le traitement, j’ai constaté une amélioration nette de l’éclat du teint »
affirme Linda Fouque. L’examen au microscope prouve les effets du traitement des
LED sur la membrane basale qui établit la jonction entre le derme et l’épiderme.
En vieillissant, cette membrane s’aplatit. Les LED rendent à la membrane basale
l’aspect festonné qui caractérise les sujets jeunes. « La lumière froide permet
de reformer des vaisseaux sanguins, décrit le Docteur Fouque. Le sang circule
mieux. La peau est ainsi mieux irriguée et mieux oxygénée. Les effets sont
flagrants : le teint est plus lumineux et le regard moins fatigué. » Selon le
dermatologue, si le patient désire profiter des effets de cette rejuvénation sur
la durée, une séance mensuelle est préconisée.
* Les travaux du Docteur Fouque sont en cours de publication dans la revue
américaine « Investigative Dermatology »
INTERVEWS DU DOCTEUR SYLVIE BOISNIC, DERMATOLOGUE ET DIRECTEUR DE
RECHERCHE DANS LA SOCIÉTÉ GREDECO.
(Groupe de Recherche en Dermatologie et Cosmétologie)
Une voie de recherche prometteuse
Le docteur Sylvie Boisnic est directrice de recherche du Groupe de
Recherche Dermatologique et Cosmétologique (GREDECO). Cette unité indépendante
conduit de nombreuses recherches pour le compte d’industriels ou de fabricants.
La Société GREDECO a mis au point une méthode de recherche novatrice : le
maintien en survie de peaux humaines obtenues après des opérations chirurgicales
et placées en culture.
« Cette méthode standardisée dans le but de retrouver les
conditions métaboliques existant in vivo, permet de maintenir la viabilité
cellulaire et de conserver la différenciation épithéliale, explique le docteur
Boisnic. Nous pouvons ainsi analyser rapidement l’efficacité et la tolérance
d’un actif, d’un produit complexe, ou d’un rayonnement comme celui d’un laser ou
d’une diode LED en nous appuyant sur l’histologie, l’immunohistochimie, la
biochimie et la microscopie électronique. »
Le laboratoire peut ainsi travailler
directement sur les tissus sans avoir besoin de s’entourer des précautions
nécessaires lors des tests conduits sur des personnes volontaires.
Le docteur
Boisnic réalise des études sur la lumière froide depuis six ans. « Au départ,
explique-t-elle, avec des soft lasers. L’ensemble des travaux que j’ai pu
étudier, étaient efficaces et sans brûlures. »
Deux études en parallèle
La société GREDECO a voulu étudier l’effet des LED d’une lampe
Triwings® sur la production de
collagène par les cellules de la peau. Les peaux placées en survie ont subi un
vieillissement accéléré avec des rayons ultra violets afin de les uniformiser
autour de l’âge de 80 ans. Les chercheurs ont voulu aussi travailler sur des
peaux altérées comme si elles avaient été exposées au soleil en permanence
pendant des années. Ils ont effectué huit séances d’exposition au rayonnement
des lampes LED pendant 20 minutes, à raison de dix minutes en continue et de dix
en mode pulsé. Ils ont également pu faire des comparaisons de peaux avec
vergeture (non traitée) et d’autres traitées avec une lampe. Après traitement,
on constate que le réseau des fibres élastiques de la peau est plus dense avec
des fibres plus longues. Les scientifiques observent aussi une réorganisation
des faisceaux de collagène qui gagnent en épaisseur et une augmentation de la
synthèse de collagène par les fibroblastes de la peau vieillie expérimentalement
ou de vergetures.
La société GREDECO a ensuite exposé cinq personnes aux
rayonnements des LED d’une lampe Triwings®,
afin de traiter les vergetures. Ils ont observé une amélioration
« statistiquement significative des vergetures : diminution de 46% de l’aspect
plissé, de 58% de la profondeur et de 57% de l’extensibilité de la peau au
niveau des vergetures. » « De façon globale, nous dit l’étude, la satisfaction
notée par les sujets et le médecin est sensiblement identique d’environ 60%. »
Selon le docteur Boisnic, il apparaît que la lumière froide est d’autant plus
efficace qu’elle est utilisée très en amont sur des lésions récentes. Le
laboratoire estime « particulièrement pertinent de pouvoir évaluer le rôle
curatif de ce type de traitement sur des vergetures très récentes. Les résultats
pourraient être nettement supérieurs. »